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La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats : SPEP ; SPPRO ; Le syndicats national de le presse agricole et rurale ; SPMS ; SPCS ; SPEJP

Les éditeurs de presse européens enjoignent la Commission européenne de mettre un terme à l’abus d’autopromotion de Google sur ses services et de restaurer la concurrence sur le marché numérique

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Date :2014-09-08
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Les éditeurs et leurs associations représentatives appellent à nouveau à un rejet du projet de règlement à l’amiable insatisfaisant, négocié entre la Commission et Google, et souhaitent que les règles européennes de la concurrence soient appliquées au bénéfice des consommateurs, des éditeurs et des entreprises.

Bruxelles, le 4 septembre 2014 – Les éditeurs européens de journaux et de magazines ont déjà demandé à la Commission européenne de rejeter le troisième paquet de propositions de Google dans le cadre de l’enquête antitrust menée par la Commission. En effet, ces propositions ne permettraient pas de mettre un terme à l’abus de position dominante de Google (autopromotion de ses propres services), mais conduiraient même à une légitimation des pratiques abusives de ce quasi-monopole sur le marché du search. Par conséquent, ces propositions sont tout à fait insuffisantes pour restaurer la libre concurrence, favoriser l’innovation et garantir le choix éclairé du consommateur sur le marché numérique.

Les éditeurs de presse européens expriment leur inquiétude face au fait que la Commission semble toujours s’orienter vers la voie d’un règlement à l’amiable dans le cadre de cette enquête antitrust. Et ce, malgré tous les indices et mises en garde clairs portés par les consommateurs et entreprises européens, selon lesquels ce projet de règlement à l’amiable échouerait sans conteste à solutionner les sérieuses préoccupations identifiées par la Commission européenne en matière de concurrence.

(…)

Les plaignants issus du secteur espagnol et allemand de la presse, soutenus par une grande majorité d’éditeurs de presse européens, critiquent fermement l’absence de solutions crédibles proposées à ce jour par Google. Les associations d’éditeurs qui se sont portées plaignantes dans cette affaire ont déjà commenté officiellement le troisième paquet de propositions, suite à la réception de lettres préalables à un rejet de plainte émanant de la Commission.

Le vice-Président de la Commission européenne Joaquín Almunia avait annoncé en mai 2014 sont souhait que l’enquête en cours soit close par une décision du Collège des Commissaires à la fin de l’été. Ce collège a pourtant le pouvoir de rejeter une telle décision d’engagement et de renvoyer l’affaire à la future formation du Collège des Commissaires, qui devrait prendre ses fonctions au début du mois de novembre.

Consulter l’intégralité de ce communiqué de presse (en anglais).