Un floril�ge des titres de la fnps
La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats
Le syndicats : SPEP Le syndicats : SPPRO
Le syndicats : SPPRO
Le syndicats : Syndicat national de la presse agricole et rurale Le syndicats : Syndicat de la presse sociale Le syndicats : SPMS Le syndicats : SPCS Le syndicats : SSPEJP
La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats : SPEP ; SPPRO ; Le syndicats national de le presse agricole et rurale ; SPMS ; SPCS ; SPEJP

La FNPS salue les efforts considérables consentis par les éditeurs, les messageries, leurs salariés et l’Etat pour sauver Presstalis

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Date :2013-03-01
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la FNPS a soutenu la péréquation au nom de la solidarité des formes de presse. En effet, la FNPS estime qu’il n’y a pas à distinguer les formes de presse en fonction de leur contenu. Il est en effet particulièrement réducteur et dangereux d’opposer presse d’Information Politique et Générale (IPG) et presse non IPG. Au regard de la structure de l’écosystème de la presse, des interactions des formes de presse, de l’impact économique et social de toute réforme du secteur, la FNPS soutient le maintien du taux de TVA super-réduit pour la presse imprimée, toutes formes de presse confondues, ainsi que son extension à la presse en ligne.

La FNPS salue les efforts considérables  consentis par les éditeurs, les messageries, leurs salariés et l’Etat pour sauver Presstalis. Il est maintenant impératif que ce plan de sauvetage réussisse, et Presstalis se doit de mettre en œuvre les différentes phases prévues, car il ne pourra pas être demandé d’efforts supplémentaires aux différents partenaires, et en particulier aux éditeurs.

 La FNPS est historiquement favorable à une forme de concurrence entre les messageries régulée par le CSMP pour les obliger à des efforts de gestion interne, toujours dans l’objectif de rémunérer le mieux possible le niveau 3 sans pénaliser les éditeurs.

Cependant la FNPS regrette que cette concurrence soit devenue outrancière, au mépris du principe de coopération entre les coopératives. Aujourd’hui, la FNPS estime que la mutualisation doit être la règle pour la logistique de livraison des dépôts (décroisement des flux) ainsi que pour l’informatique (remontées fournis-ventes) : cela génèrerait des économies conséquentes dont la profession ne peut pas se priver. La concurrence ne devrait avoir lieu que sur la structure des barèmes, le conseil aux éditeurs, les opérations de promotion.

Les éditeurs de la FNPS sont très préoccupés par la disparition de points de vente spécialistes de la presse en centre-ville. Ces points de vente, seuls capables de présenter 1000 à 1500 titres, disparaissent au profit de points de vente complémentaires certes intéressants pour les quotidiens, mais qui n’affichent que 50 à 150 titres grand public (people et TV), et au profit des rayons intégrés aux grandes surfaces qui bien souvent ne présentent que quelques centaines de titres et glissent de plus en plus vers des formes de référencement des titres..

Dans un contexte d’économies et de solidarité professionnelle, la FNPS demande à nouveau que la profession réévalue la pertinence du maintien de la totalité de la sur-rémunération des points de vente sous concession, et redistribue aux points de vente spécialistes les montants ainsi dégagés.

La FNPS suit et soutient le plan du CSMP pour modifier profondément la structure du niveau 2, tout en étant attentive au double rôle du dépositaire : répartition des titres, promotion, animation et donc connaissance des points de vente. Il importe de limiter l’inflation des coûts du niveau 2 (transport et économies d’échelle) pour mieux rémunérer le niveau 3.

La FNPS estime que presse magazine spécialisée et presse d’information politique et générale doivent se soutenir mutuellement. Le rapport Mazars montre bien la complémentarité et les effets d’entrainement croisés des ventes des uns sur les ventes des autres.

C’est pourquoi la FNPS a soutenu la péréquation au nom de la solidarité des formes de presse. En effet, la FNPS estime qu’il n’y a pas à distinguer les formes de presse en fonction de leur contenu. Il est en effet particulièrement réducteur et dangereux d’opposer presse d’Information Politique et Générale (IPG) et presse non IPG. Au regard de la structure de l’écosystème de la presse, des interactions des formes de presse, de l’impact économique et social de toute réforme du secteur, la FNPS soutient le maintien du taux de TVA super-réduit pour la presse imprimée, toutes formes de presse confondues, ainsi que son extension à la presse en ligne.