Un floril�ge des titres de la fnps
La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats
Le syndicats : SPEP Le syndicats : SPPRO
Le syndicats : SPPRO
Le syndicats : Syndicat national de la presse agricole et rurale Le syndicats : Syndicat de la presse sociale Le syndicats : SPMS Le syndicats : SPCS Le syndicats : SSPEJP
La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats : SPEP ; SPPRO ; Le syndicats national de le presse agricole et rurale ; SPMS ; SPCS ; SPEJP

Environnement - Présentation

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Date :2013-06-21
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Les questions environnementales sont de plus en plus prégnantes et le secteur de la presse, s’il est parfois traité à part du point de vue des contraintes réglementaires, n’en est pas moins concerné (I) et se voit de plus en plus obligé de témoigner de son implication dans la préservation de l’environnement (II).

Les questions environnementales sont de plus en plus prégnantes et le secteur de la presse, s’il est parfois traité à part du point de vue des contraintes réglementaires, n’en est pas moins concerné (I) et se voit de plus en plus obligé de témoigner de son implication dans la préservation de l’environnement (II).

I – L’éco-conception, facteur de développement

L’éco-conception est une voie pour l’instant peu empruntée par les éditeurs mais qui peut recéler d’agréables surprises en termes d’économie, d’investissement des équipes et d’image auprès des lecteurs.

Ainsi, si seules les grandes entreprises se trouvent aujourd’hui soumises à l’obligation de publier un rapport annuel sur le bilan environnemental de leur activité, on compte parmi elles nombre d’annonceurs qui reportent le poids de ces contraintes sur leurs prestataires, dont les éditeurs. L’UDA a ainsi élaboré une « charte des annonceurs pour une communication durable ». L’éco-conception devient, pour l’éditeur, un argument de vente des espaces.

L’écoconception recouvre tant le choix du papier (qualité, grammage…), de ses modes de transport (bateau, train, camions), que celui de la production, de l’imprimeur certifié, de l’encre choisie, tout autant que celui du mode de diffusion, de la rationalisation des invendus ou que des méthodes des équipes de l’éditeur (rationalisation des impressions, des déplacements, des outils etc).

Elle trouve une traduction dans les labels (Imprim’Vert, PEFC, FSC, Ecolabel européen…), dans les analyses de cycle de vie évaluant l’impact environnemental… Et les idées préconçues ont la vie dure : l’électronique s’avère finalement souvent plus polluant que le papier, recycler du papier pour créer à café rompt la chaîne de vie de la fibre (rentrer dans la fabrication de produits non recyclables) etc.

Les enjeux de l’éco-conception mobilisent et fédèrent les équipes quand ils sont explicités et traduits, en concertation avec elles, par des modifications d’habitudes. L’objectif étant de travailler ensemble à la réduction de l’empreinte carbone tant du produit que de l’entreprise pour limiter l’impact de ses activités sur l’environnement.

Le lecteur est également sensible aux initiatives prises par le producteur sur le plan environnemental. Si elles ne constituent pas encore un élément prépondérant des motivations d’achat, elles en prennent doucement le chemin et les éditeurs doivent anticiper cette mue.

La FNPS veille les modifications réglementaires tant au niveau national qu’européen, suit les innovations, participe  à des groupes de travail (Ademe, Comité 21, Audiens) autour de l’impact environnemental. Ella a ainsi contribué à l’élaboration du référentiel Edition dans le cadre de l’expérimentation de l’affichage environnemental encadrée par l’Ademe, qui est amené à se généraliser. Elle est également en cours d’élaboration d’un calculateur carbone qu’elle souhaite mettre à disposition de ses adhérents. Elle a, enfin, été moteur dans l’élaboration d’une charte de sensibilisation au geste de tri des papiers en cours de signature avec l’éco-organisme Ecofolio.

II – Les menaces réglementaires : le contrat plutôt que la contrainte

Exonérée du fait de son rôle dans la démocratie (préserver la diversité en allégeant les charges), la presse subit depuis plus de deux ans la menace d’un assujettissement à l’écocontribution sur les papiers. Emettrice d’un quart des papiers mis sur le marché, la presse a de plus en plus de mal à conserver cette exemption qui ne bénéficie d’ailleurs qu’aux revues (les éditeurs restant soumis à l’écocontribution pour les autres types de papiers qu’ils mettent sur le marché au-delà de 5 tonnes par an).

Ainsi, pour couper court à tout malentendu sur une supposée non implication de la presse dans la préservation de l’environnement ainsi que pour éviter tout risque d’adoption d’amendement visant à assujettir les publications de presse à l’écocontribution sur les papiers (48€ la tonne), la FNPS et les autres organisations de presse se sont réunies autour d’une démarche commune, en partenariat avec les ministères de la Culture et de l’Ecologie. Une convention d’engagement volontaire en faveur de la sensibilisation au geste de tri et au recyclage des papiers de presse est en passe d’être signée. Elle se décline sous forme de conventions spécifiques entre Ecofolio (l’éco-organisme qui collecte l’écocontribution sur les papiers) et chaque organisation professionnelle.

Par ces conventions spécifiques, les organisations de presse s’engagent à mobiliser leurs éditeurs pour qu’ils diffusent, sur le mode volontaire, le message publicitaire d’Ecofolio en faveur du geste de tri.

Moteur de cette démarche, la FNPS fera connaître, courant mai, à l’ensemble de ses membres les modalités de participation à cette campagne dont les détails sont encore en discussion. Notre organisation souhaite la participation la plus forte possible des éditeurs adhérents.