Le 6 décembre dernier 2017, le Syndicat de la Presse Economique Juridique et Politique (SPEJP) a tenu son Assemblée générale annuelle.

Les comptes et le rapport d’activité du syndicat ont été examinés et approuvés à l’unanimité par les membres présents et représentés. 

Les membres du SPEJP ont également procédé à l’élection du Comité directeur du syndicat.

Ont été élus à l’unanimité pour deux ans par l’Assemblée générale :

  • M. Jean-Gabriel AUBERT (LexisNexis) 
  • M. Laurent BERARD-QUELIN (Société Générale de Presse)
  • M. Arnaud BOUILLIN (Particulier et Finances Editions)
  • Mme Isabelle BUSSEL (Wolters Kluwer France)
  • M. Charles-Henry DUBAIL (Victoires S.A.) 
  • Mme Emmanuelle FILIBERTI (Lextenso Editions)
  • M. Yves de LA VILLEGUERIN (Groupe Revue Fiduciaire)
  • M. Philippe NASZALYI (La Revue des Sciences de Gestion) 
  • M. Jean-Guillaume d’ORNANO (Option Finance)
  • M. François ROBIN (L’AGEFI)
  • M. Pierre SIDEM (RSEDataNews)
  • M. Charles VALLEE (Editions Dalloz) 
  • M. Bruno VERGE (Les Petites Affiches)

A l’issue de l’Assemblée générale, le SPEJP a reçu comme invité d’honneur, M. Sébastien Missoffe Directeur général de Google France.

A cette occasion, il a évoqué trois enjeux en lien avec les éditeurs de presse :

  • La mission de Google, visant à rendre l’information utile et accessible à tous, demeure d’actualité dans un contexte marqué par la diffusion des fake news

A ce propos, il a évoqué l’initiative CrossCheck de partenariat conduit avec 37 rédactions.

  • La diffusion des outils Google (Search, YouTube, Maps, etc.) et l’accompagnement prodigué en faveur de leur compréhension et de leur utilisation par le grand public et par les rédactions de presse.

A ce sujet, il a rappelé le rôle du Google News Lab et mentionné la rencontre organisée par la FNPS le 19 octobre 2017, à laquelle une soixantaine d’adhérents de la FNPS a participé.

  • Le sujet des business models et les expérimentations menées en matière de monétisation, alors que la vitesse de croissance des usages numériques est sans commune mesure avec les transferts observés d’un point de vue économique.