Selon une étude d’impact menée par France Pub à l’initiative de plusieurs représentants de la presse (FNPS, Alliance de la Presse d’Information Générale, SEPM Marketing et Publicité), de la radio (Sirti, radios du groupe Lagardère) et de la publicité extérieure (UPE), dans l’hypothèse d’une levée des secteurs interdits de la publicité télévisée (distribution pour les opérations commerciales de promotion, cinéma, édition littéraire) et d’une autorisation de la publicité segmentée, la presse, la radio et la publicité extérieure perdraient potentiellement jusqu’à 576 millions d’euros (M€) d’investissements publicitaires par an à partir de 2022, soit 44 % du total des dépenses des

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